La nomophobie ( = la dépendance extrême au téléphone portable) est un vrai sujet de société. Et en période de confinement, il revient d’autant plus sur la table. L’éloignement de nos proches, les problèmes d’accès à Internet et l’isolement nous amènent à surconsommer le smartphone au point de tomber dans ses travers. 

Chez Volpy, tous nos services sont concentrés autour du téléphone : de sa reprise, à son échange avec un autre mobile en passant sa vente. Et s’il constitue le pilier de notre quotidien, nous prenons très à cœur le bien-être 🙏 de tous nos clients. Pour éviter la nomophobie, il n’est pas question ici de mesures extrêmes ! Avant de te débarrasser définitivement de ton smartphone (excepté s’il ne te plaît plus et que tu veux le revendre), la Team Volpy te donne ses précieux conseils pour que tu vives en parfaite harmonie avec ton mobile.    

Le boom de la nomophobie en France

Avec les périodes successives de confinement liées à la pandémie de Covid-19, nos habitudes sociales ont changé. Distanciation, isolement, réduction des contacts, limitation des déplacements… Ces bouleversements ont littéralement modifié notre routine de vie, d’ordinaire plus orientée sur le réel que le virtuel. De nombreuses personnes ont commencé avec le confinement à compter fortement sur leurs smartphones pour communiquer : l’engagement sur les services de streaming vidéo a explosé, tout comme l’utilisation des réseaux sociaux, des plateformes de visioconférence, mais aussi des applications et des jeux en ligne. 

“ En moyenne, nous passons l’équivalent de 35 jours par an scotchés sur nos smartphones ”

Pew research Center

Les symptômes de la nomophobie

La surutilisation des smartphones peut être différente d’un individu à l’autre. Par exemple, le télétravail a amené de nombreuses personnes à utiliser leur téléphone pour le boulot. En revanche, un vrai trouble de dépendance au smartphone peut se manifester par une compulsion, une dépression ou une agitation avec colère lorsqu’on est privé de l’utilisation du téléphone. En cas  de nomophobie, on ressent une peur panique d’être séparé(e) de son téléphone, d’une mauvaise couverture réseau ou de batterie faible. En 2018, 62% des Français confiaient ne pas arriver à se passer de leur téléphone durant toute une journée, selon Bouygues Télécom. 

Comment savoir si on est accro au smartphone ?

Certaines attitudes peuvent te mettre la puce à l’oreille 👂. Bien entendu, la dépendance peut-être légère ou plus accrue si tous les symptômes sont compilés. 

Par exemple :

  • Consulter son smartphone dès le réveil.
  • Vérifier son smartphone toutes les 10 minutes.
  • Faire défiler sans réfléchir une quantité abondante d’informations et de divertissements.
  • Ressentir une tension inconfortable dans l’articulation du pouce, prémisse d’une tendinite de Quervain (la maladie du smartphone).
  • Répondre du tac o tac aux messages (en moins de 10 minutes).
  • Utiliser son smartphone au volant (alors qu’il s’agit d’une situation où il est formellement interdit).
  • Choisir un modèle waterproof exprès pour l’utiliser sous la douche 😅.
  • Ressentir le besoin d’avoir son téléphone sur soi en permanence.
  • Avoir la sensation d’étouffer ou de transpirer en cas d’oubli ou de perte du téléphone.

Comment lutter contre l’addiction au téléphone ?

Pour lutter contre la nomophobie, se débarrasser du coupable pourrait être la solution ! Sauf que… une vie sans smartphone, difficile d’y songer quand tout le monde est connecté. Cela augmenterait encore plus l’isolement des personnes qui opteraient pour cette rupture radicale. Heureusement, pas question ici de mesures aussi drastiques, car c’est comme pour tout : tout est dans le juste équilibre 💪. Pour éviter de tomber dans la nomophobie, quelques réflexes simples sont à adopter pour apprendre progressivement à moins utiliser son portable ou à réguler soi-même son utilisation :

  • Se ménager des pauses sans téléphone. Laisser de côté son mobile quelques moments dans la journée, comme le matin au réveil, à la pause déjeuner ou simplement le soir en rentrant pour vraiment “déconnecter”. L’éteindre plusieurs fois par jour, pendant 15 min au début, puis en augmentant progressivement pour arriver à des pauses d’une heure.
  • Cacher son téléphone dans un tiroir lorsqu’on est en train de travailler. On dit “loin des yeux, loin du coeur”… C’est vrai pour ton smartphone ! Si tu ne le vois pas, tu seras moins tenté(e) de t’en servir. 
  • Sortir son téléphone uniquement en cas de besoin. Inutile de le dégainer quand tu marches dans la rue, concentre-toi plutôt sur ce qu’il y a devant toi ! 
  • Ne plus regarder son téléphone en présence d’autres personnes. Focalise ton attention sur les gens qui t’entourent et essaye de ne pas avoir ton smartphone en permanence sur toi lors de sorties.
  • Désactiver les notifications. En les coupant, cela t’évite d’être alerté(e) pour les regarder.
  • Éviter de dormir avec son smartphone. Oublie la table de nuit, trop proche de ton oreiller.. Garde-le plutôt à distance sur un autre meuble qui demandera l’effort de te lever pour le consulter et active le mode avion.  
  • Activer la fonction “Temps d’écran” sur ton smartphone.

    Sur Android, tu peux gérer le temps que tu passes sur ton téléphone avec la fonction “Bien-être Numérique”. Pour la mettre en route : Ouvre l’application Paramètres de ton téléphone ; Appuye sur Bien-être numérique et contrôle parental ; Dans la section « Vos outils Bien-être numérique« , appuye sur Afficher vos données.

    Sur iPhone, tu peux installer la fonctionnalité “Temps d’écran”.
    Pour l’activer, va dans Réglages > Temps d’écran puis active Temps d’écran > Continuer.
    Sélectionne Cet [appareil] est à moi.

Et toi, quelles sont tes idées pour mieux vivre en harmonie 🙂 avec ton smartphone ?